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mercredi, 12 juin 2024

Insertion socioprofessionnelle au Cameroun : Le casse-tête des jeunes bacheliers

Plus de 600 milles candidats ont débuté les épreuves du baccalauréat de l’enseignement général le 30 mai 2022 sur toute l’étendue du territoire Camerounais  selon des chiffres avancés par l’office du baccalauréat du Cameroun (OBC). Ceux parmi ces jeunes qui franchiront cet examen, devront faire le choix entre l’enseignement supérieur et/ou l’insertion socioprofessionnelle. 

S’il est vrai qu’il n’est pas interdit de rêver, il n’en demeure pas moins vrai que faire des rêves démesurés, c’est foncer droit vers la déperdition. Voilà le sombre destin qui attend les futurs bacheliers du pays. En effet, face au chômage criard qui sévit au Cameroun avec une augmentation de 6,1% en 2021 contrairement à 2020 soit un taux de sous-emploi de 25% en baisse de 4 points contrairement à 2020, le choix d’une filière ou d’une profession reste déterminant.

Les multiples possibilités qui s’offrent aux jeunes diplômés

Avant d’évoquer ces possibilités, il est important de relever que l’Etat du Cameroun comme de nombreux pays au monde, se trouve dans l’impossibilité de donner du travail à toute sa jeunesse. Il faut donc faire des choix qui nous permettront de développer notre esprit de créativité. On a le choix d’opter soit pour une formation dans les domaines de la production agricole, soit dans la transformation ou la commercialisation. De nombreux programmes en cours dans le pays à l’instar du Pajer-U ou encore du plan spécial triennal jeune, finance les jeunes dans les domaines de l’agriculture. Pour bien mener cette activité, des écoles de formation à l’instar de l’école d’agriculture d’Ebolowa et bien d’autres, offrent des formations importantes. Les nouvelles technologies de l’information et de communication sont une mine d’opportunités que ces jeunes pourraient saisir avec la montée en puissance de l’économie numérique dans le pays.

Se faire former pour être des créateurs d’emplois et non des demandeurs

Le Cameroun est une mine d’opportunités. Si les jeunes intellectuels du pays prennent conscience, ils pourraient développer de nombreuses activités génératrices de revenus et contribuer à l’augmention de la valeur ajouté du pays. Il est donc question pour ces jeunes de faire des choix utiles et non agréables. Ils devraient penser à l’entame à devenir plus tard des créateurs de start-up dans divers secteurs d’activités. C’est cet engagement de la jeunesse à prendre son destin en mains qui pourrait réduire le chômage dans le pays et implanter un véritable développement.

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