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dimanche, 16 juin 2024

Nigeria: L’armée accusée de pratiques d’avortement sur les jeunes filles et jeunes femmes ex otages des groupes Djihadistes

L’armée accusée de pratiques d’avortement sur les jeunes filles et jeunes femmes ex otages des groupes Djihadistes.

Cette information est publiée par l’agence Reuteurs fait savoir qu’elles seraient plus de 10 000 ces filles et victimes de ces pratiques atroces de l’armée nigériane ces neuf dernières années.
Cet évènement survient au moment où l’on célèbre les 16jours d’activisme de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.

Un véritable calvaire qui se poursuit pour ces jeunes filles et jeunes femmes prises en otage par des Djihadistes, mariées de force puis violées et dont les grossesses auraient été interrompues par des militaires qui les avaient libérées et recueilli après leur fuite.
D’après l’agence Reuteurs autrice de ce rapport, c’est un programme secret à grande échelle de l’armée nigériane avec une logistique complète nécessitant une coordination minutieuse.
Une pratique qui se fait discrètement sans l’accord ni moins la mise au courant de ces ex otages.

Concrètement,les militaires nigérians les faisaient consommer des pilules abortives, ou administraient des injections.
Certaines auraient été contraintes à un avortement chirurgical. Le rapport précise également que ces femmes dont la plupart seraient des adolescentes, n’avaient aucune idée de ce qui leur arrivait jusqu’à ce qu’elles se mettent à saigner au terme d’intenses douleurs. Plusieurs d’entre elles auraient succombé à leurs douleurs tandis que d’autres auraient reçu des transfusions sanguines. Selon certains médecins ayant pris part à ces pratiques inhumaines, il s’agissait de sauver ces jeunes filles de la stigmatisation dont elles auraient fait l’objet dans la rue.

Le haut commandement de l’armée nigériane rejette formellement ces accusations qu’il considère également comme contraire aux valeurs, cultures et convictions du peuple nigérian.
Selon certaines sources au moins deux filles sur Quatre sont victimes de viol et de mariage forcé par les Djihadistes une kidnappées. Jusqu’à ce jour on chiffre à une certaine le nombre de filles qui seraient encore entre les mains des djihadistes. Il faut dire qu’au Nigeria, au moins 50 filles sont enlevées par an par des groupes armés qui en font généralement leurs femmes et les utilisent comme des kamikazes.

L’avortement au Nigeria, pays de culture chrétienne au Sud, et musulmane au Nord, est illégal à l’exception des cas où la vie de la mère est en danger

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